







Parmi ces artistes « de l’ombre », il y en a un dont la démarche et les réalisations me réjouissent plus que tout : Invader. Depuis 1998, Invader sillonne de façon anonyme Paris et laisse sur les murs ses petites mosaïques colorées reproduisant les vaisseaux du jeu vidéo Space Invaders, qui fut le compagnon de mon enfance derrière ma console Atari.

Ses mosaïques sont belles, drôles et touchantes. Jamais elles ne déparent dans leur environnement. Ce n’est en aucun cas du vandalisme. C'est de l'Art. Lorsque j’en découvre encore une nouvelle à Paris, par hasard en levant les yeux, cette rencontre du troisième type me procure un bonheur subtil. Ses mosaïques sont de petits intermèdes poétiques qui réchauffent le cœur dans ce monde noir, qui nous rappellent que nous devons relativiser, ne pas nous prendre au sérieux. Elles participent au réenchantement du monde. Lors de déplacements à Londres, Lyon, Amsterdam ou Barcelone, j’ai aussi eu la chance de croiser certaines de ces mosaïques. Invader est en effet un planificateur et il a pour ambition d’en recouvrir la planète. Il doit déjà avoir « envahi » une trentaine de villes. Son site Internet, donne l'avancement de son grand oeuvre.

Je viens à ce titre de faire l’acquisition d’un livre illustré magnifique, L"invasion de Paris, publié en 2009, qui répertorie l’ensemble des « invasions » d’Invader à Paris. Si vous êtes fan d'Invader, c'est le guide ultime pour s'organiser des visites "décalées" des vingts arrondissements de Paris. Dans la courte interview qu'il accorde dans le livre, une réponse m'a particulièrement émue :
Quel est le lieu le plus insolite que vous aimeriez envahir ?
La lune... oui, la lune serait vraiment un bon spot.
Je lui souhaite d'y parvenir !!
Dans la nuit du 21 février 2009, il a posé quelque part sur l’autoroute A3 le 763e Space Invaders Parisien. Et à cette occasion, il était filmé par l’équipe du site Extermitent. Si vous ne connaissez pas Invader, la vidéo montre tout le processus de la conception jusqu’à la pose, en passant par l’intervention des policiers… qui ne l’embarquent même plus car ils apprécient ses œuvres et son esprit. La vidéo est géniale.
Merci à Invader pour ces rayons de soleil qui me rappellent l’esprit désintéressé et sauvage des premières rave parties de mon adolescence. Techno will never die. Si chacun de nous apportait une petite touche artistique de ce type et à son échelle "ré-enchantait le monde", la révolution se mettrait en marche. Let's do it.
PS : Dans le tome 2 de Siècle bleu, il sera notamment question d’une révolution artistique, à mi-chemin entre les invasions d’Invader et la révolution bleue de ce cher Yves Klein, mon autre maître (cf. posts Bleu Klein et Eyjafjallajökull, le nouveau maître du bleu). Stay tuned !

La sortie d'un nouveau livre de Michel Houellebecq est toujours un évènement qui agite le milieu littéraire. Pour moi, c'est juste la promesse d'une grande joie car je le clame d'emblée : j'ai adoré tous ses livres. Cette joie est rare et se savoure car Michel Houellebecq publie peu.
C'est donc avec une certaine appréhension que j'ai commencé "La Carte et le Territoire". Sera-t-il aussi réussi que les précédents ? Après quelques interrogations sur les cent premières pages parfois déconcertantes, la réponse est oui. Un grand oui comme dirait André Manoukian. C'est certainement le meilleur Houellebecq (il faudrait que je relise les autres mais je n'ai pas trop le temps en ce moment).
On laissera aux commentateurs aigris le loisir de polémiquer pour savoir si Houellebecq a le droit de copier ou non cinq lignes dans Wikipedia (moi aussi j'ai certainement copié bien plus que cinq lignes dans Wikipedia pour Siècle bleu !). On n'en a rien à foutre. La Carte et le Territoire n'est pas sortie de Wikipedia mais du cerveau d'un très grand artiste et d'un observateur hors pair de notre société. Par rapport aux précédents, ce livre est apaisé. Compte tenu de ce qu'il nous expose (et que je ne le révélerai pas), on pourrait même être tenté de penser que ce sera son dernier livre. Ce serait très triste mais une oeuvre a toujours une fin. Et en l'occurrence quelle fin.
Pourquoi serait-ce le meilleur Houellebecq ? Je ne sais pas, d'ailleurs "meilleur" n'a aucun sens puisque des livres ne se comparent pas et ne se ramènent pas à un classement. Disons donc plutôt qu'il s'agissait d'un autre excellent Houellebecq. Par rapport aux précédents, il est "apaisé". L'esthétique qui ressort de l'ensemble est sublime. On a envie de voir, de sentir, de toucher les oeuvres de Jed Martin (le personnage principal) : les cartes Michelin, sa série sur "les métiers simples", le portrait de Michel Houellebecq, "Damien Hirst et Jeff Koons se partageant le marché de l'art" et surtout cette dernière oeuvre démiurgique, folle.
"La Carte et le Territoire" est un livre surprenant, touchant, attachant, fascinant, érudit, drôle, cinglant, émouvant, beau et fou. Il fait peut-être un peu trop de références à des icônes que l'avenir effacera vite (Jean-Pierre Pernaud, Patrick Le Lay…) pour être aussi universel que L'Etranger de Camus. Mais, après réflexions, c'est le thème même du livre qui l'impose : L'érosion causée par le temps qui passe. Je corrige donc : Jed Martin est bien aussi intemporel que Meursault. Et Houellebecq, son double, l'est aussi. Certains y ont vu un autoportrait, il y a de cela, mais ce serait là encore réducteur de ramener ce livre à un simple exercice nombriliste. A la limite un "autoportrait de notre monde" conviendrait pour définir cette oeuvre monumentale.
Alors le Houellebecq mérite-t-il le Goncourt ? Cette question n'a aucun intérêt. Ce livre est au-delà de ça. Jugez-en par ces phrases, les dernières du livre et peut-être les dernières de Houellebecq.
Ce sentiment de désolation, aussi, qui s'empare de nous à mesure que les représentations des êtres humains qui avaient accompagné Jed Martin au cours de sa vie terrestre se délitent sous l'effet des intempéries, puis se décomposent et partent en lambeaux, semblant dans les dernières vidéos se faire le symbole de l'anéantissement généralisé de l'espèce humaine. Elles s'enfoncent, semblent un instant se débattre avant d'être étouffées par les couches superposées de plantes. Puis tout se calme, il n'y a plus que des herbes agitées par le vent. Le triomphe de la végétation est total.

L'histoire du Probo Koala a finalement fait couler peu d'encre dans la presse française et il faut vraiment saluer la qualité du travail d'investigation de Bernard Dussol et Charlotte Nithart qui ont livré dans Le Cargo de la honte (paru en mai 2010 aux Editions Stock) un éclairage complet sur cette affaire. Cette épopée moderne est emblématique du cynisme et de la déliquescence des valeurs de notre époque. Je vais essayer de la résumer ici mais je vous recommande fortement la lecture de cet essai qui se dévore (malheureusement) comme une série de 24 heures Chrono...
Le Probo Koala est un navire de près de 200 mètres de long capable de transporter à la fois des liquides et des denrées alimentaires. Affrété à l'été 2006 par la société de négoce de matières premières Trafigura, le Probo Koala a été à l'origine d'une effroyable catastrophe écologique en Côte d'Ivoire. En vue de réaliser un profit important, la société Trafigura avait acheté à la compagnie mexicaine Pemex plusieurs cargaisons de naphta très sulfurisé à bas prix. Pour en faire du pétrole commercialisable (sur les marchés africains qui ont moins d'exigence sur le taux de soufre), la société Trafigura avait le choix d'engager des professionnels pour transformer le naphtaou (plus risqué) de nettoyer le naphta eux-mêmes en suivant un processus appelé Merox. Le second choix, plus profitable, fut retenu. Les cargaisons mexicaines ont donc été transférées sur le Probo Koala au large de Gibraltar (dans les eaux internationales, où seul le droit du pavillon du bateau, Panama en l'occurrence, s'applique) et le navire a été transformé en raffinerie flottante. Le naptha a été mélangé à de la soude caustique directement dans les cuves pour réduire son taux de souffre. Le problème c'est que le naphta était de très mauvaise qualité et que la réaction chimique a créé des déchets d'une toxicité exceptionnelle.

Plutôt que de payer le prix fort pour traiter ces déchets, les dirigeants de Trafigura ont recherché un pays et un port qui seraient capables de "prendre en charge" ces déchets. Après un essai raté au port d'Amsterdam où les autorités ont été alertées par l'odeur abominable qui émanait de ces déchets, le Probo Koala a erré pendant de long mois avant finalement de trouver une place au port d'Abidjan. Là-bas, une société nouvellement créée et proche de la filiale locale de Trafigura (Puma Energy), et sans aucune expérience en chimie a accepté de "traiter" ces déchets à un prix défiant toute concurrence, faisant le bonheur de Trafigura. Ils ont été transférés dans des camions citernes classiques et conduits jusqu'à la décharge de la ville (qui est une véritable ville qui fait "vivre" de nombreux habitants) où ils ont été simplement déversés à même le sol !!! La communauté qui vit autour de la décharge a été tout de suite choquée par cette odeur effroyable. Les gérants de la décharge (qui avaient été soudoyés comme les responsables du port) s'en sont vite rendus compte et ont interdit les déchargements suivants. Les conducteurs de camions citernes apeurés de se retrouver avec des cargaisons de ce type sur les bras ont donc déversé les cargaisons un peu partout aux alentours d'Abidjan directement dans la nature ! La ville entière a été submergée par les odeurs infâmes de ces déchets, qui ont causé la mort de onze personnes et intoxiqué plus de 100 000 Ivoiriens, et les autorités ont mis des semaines à réagir. La population ivoirienne s'est soulevée et le président Laurent Gbagbo a été contraint de limoger plusieurs ministres (réintégrés quelques mois plus tard).
Après de longues tractations, Trafigura a finalement accepté de payer des dédommagements d'un montant de 350 millions de dollars mais n'a jamais reconnu sa responsabilité. Cela est d'autant plus ahurissant, que le traitement en bonne et dûe forme des cargaisons de naphta n'aurait coûté que 500 000 dollars ! L'appât d'un gain supplémentaire de quelques centaines de milliers de dollars a conduit à l'une des plus grandes catastrophes écologiques d'Afrique. L'un des gérants de Trafigura, piégé par une caméra de télévision, a même déclaré qu'ils auraient dû rejeter les déchets en mer, cas dans lequel ils n'auraient été passibles que d'une toute petite amende.
Cette affaire pose plusieurs questions:

Au milieu de la masse de livres de cette "rentrée littéraire" se cachent quelques pépites. Je crois que j'en ai trouvé une. Je vous ne parlerai donc pas du nouveau d'Ormesson, ni du nouveau Nothomb mais du nouveau roman de Fabrice Humbert : La Fortune de Sila, paru le 19 août 2010 aux Editions Le Passage. Je l'ai lu avec avidité en deux nuits de vacances. Ce livre puissant a pour moi toutes les vertus de ce que devrait être un roman au XXIème siècle : il est très bien écrit (l'auteur enseigne le français dans l'un des meilleurs lycées de la région parisienne), on vibre avec les personnages, et il nous fait (beaucoup) réfléchir. La Fortune de Sila est en effet un livre très bien documenté mais c'est surtout le regard du romancier sur notre société et sur les Hommes qui donne à ce livre toute sa perspicacité. De nombreux thèmes évoqués dans ce livre sont d'ailleurs proches des idées développées dans Siècle bleu et sur ce blog, avec un regard différent, donc complémentaire.
L'intrigue du roman s'articule autour de Sila, un clandestin africain qui fuit la misère de son pays pour s'établir en France où ses talents lui permettront de devenir serveur dans l'un des meilleurs restaurants de Paris. Dans ce restaurant, un riche américain, spécialiste des prêts immobiliers aux familles défavorisées (les fameuses "subprimes"), lui casse le nez sous l'oeil d'un oligarque russe et de deux jeunes français dont l'un vient fêter son embauche chez Goldman Sachs. Devant cet acte gratuit et violent, aucun ne réagit. Cette passivité marquera pour chacun des personnages leur entrée dans la barbarie, dans l'inhumain, et sera le début d'une longue descente aux enfers. Fabrice Humbert, à travers la trajectoire de ces 4 personnages, pointe ce moment charnière où la vie d'un humain bascule du côté du héros ou de celui du monstre (j'ai longuement développé cette idée dans le post "La ligne de partage entre le bien et le mal"). L'indifférence est un premier pas vers la compromission, et elle même un premier pas vers la monstruosité.
Fabrice Humbert nous donne évidemment les clés historiques et économiques pour comprendre la crise des subprimes, la genèse des oligarques (qui ont réussi sous l'ère Eltsine le plus grand pillage de l'histoire de l'humanité) et l'avidité sans limites des grandes banques, mais il nous permet surtout de les appréhender par le prisme de ses personnages. C'est là que ce livre est vraiment puissant car le développement exponentiel de chacun de ces trois Golem, est lié aux choix d'êtres humains qui, en raison de leurs faiblesses, ont entraîné l'humanité au bord du précipice. Le roman permet de donner une clé de lecture (mais pas de solution malheureusement) à ces événements, clé de lecture qui serait inaccessible à l'essai. L'écueil aurait été de tomber dans la caricature de ces personnages (et de nombreux romans qui se sont intéressés à ces problématiques se sont brisés sur cet écueil), mais comme en aucun cas Fabrice Humbert ne juge, il se borne à décrire leur fonctionnement psychologique (et leurs douleurs) et il s'en sort donc à merveille. Le résultat n'en est que plus accablant pour les protagonistes.
Quelques morceaux choisis en guise de mise en bouche :
Toute société, en ses origines, est dirigée par des voleurs et des criminels, qui s'imposent dans un monde sans loi, et ce n'est qu'ensuite, par le gauchissement de l'épopée et de la mémoire, que les criminels deviennent de grands hommes. Les seigneurs du Moyen-Âge furent des pilleurs sauvages, comme l'avaient été les premiers Grecs et les premiers Romains. De même que les millionnaires du XIXe siècle américain furent des bandits érigeant leur fortune d'acier et de pétrole dans le vol et le chantage avant de se refaire une morale dans de belles fondations artistiques et citoyennes dont leurs descendants s'enorgueillissent, Lev appartient à une époque sauvage où les criminels et les voleurs arrachèrent les meilleurs morceaux de la dépouille impériale. (p. 41)
Des chercheurs et des écrivains ont également analysé le lent cheminent du Mal, dans sa banalité, altérant peu à peu un homme tout à fait ordinaire. (p. 49).
Dans l'édifice éternel du mariage, la faille béante de la violence venait de s'ouvrir. (p. 127).

Ce livre ne plaira certes pas à tout le monde (mais faut-il qu'un livre plaise à tout le monde ?) car il traite de problématiques a priori austères, mais je suis certain qu'il trouvera un large public car la manière de les aborder est audacieuse. Fabrice Humbert avait signé l'an dernier L'Origine de la violence, un roman épatant qui nous menait sur les traces d'un jeune professeur de français qui découvrait, lors d'un déplacement avec sa classe à Büchenwald, qu'un des prisonniers ressemblait à son père. A travers la quête de son véritable grand-père, le professeur découvre l'origine de la violence qui le ronge depuis sa naissance. La Fortune de Sila aurait également pu s'appeler "l'origine de la violence contemporaine". On lui souhaite en tout cas le même succès (L'Origine de la violence a remporté le prix Orange ainsi que le prix des Grandes Ecoles).

Dérèglements climatiques, impasse politique
12.08.10 | 14h56 • Le Monde • Mis à jour le 12.08.10 | 14h56
Le contraste est saisissant. Il y a un an, la lutte contre les effets alarmants du réchauffement climatique mobilisait toutes les énergies. L'avenir de la planète est en jeu, martelaient les principaux responsables de la communauté internationale, qui préparaient, alors, le sommet organisé par l'ONU à Copenhague en décembre 2009. Aujourd'hui, et après l'échec de ce sommet, l'enjeu climatique semble avoir disparu de l'agenda politique mondial.
Un paradoxe d'autant plus étonnant que les catastrophes naturelles se multiplient depuis quelques semaines. La canicule et les incendies en Russie, les inondations record au Pakistan, en Inde et en Chine, la sécheresse et la crise alimentaire au Niger, témoignent pourtant de dérèglements dramatiques.
La réunion internationale sur le climat à Bonn, du 2 au 6 août, avant-dernière session de préparation à la Conférence de Cancun, au Mexique, en décembre, a pourtant été marquée par davantage de reculs que d'avancées, au point de remettre en question les rares acquis de Copenhague. "Il se peut que nous ne soyons pas en mesure de parvenir à un accord global et contraignant à Cancun", a admis le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, lundi 9 août.
Concentrés sur la défense de leurs intérêts nationaux, les négociateurs du Nord comme ceux du Sud ont compliqué à l'envi le texte censé faciliter les négociations, compromettant les chances d'aboutir à un accord. Le principal objectif fixé est connu : limiter le réchauffement à 2 °C. Pour y parvenir, les pays industrialisés doivent avoir ramené, en 2020, leurs émissions de gaz à effet de serre de 25 % à 40 % en deçà de leur niveau de 1990.
Or, à dix ans de l'échéance, le compte n'y est pas. Loin s'en faut. Les engagements mis à ce jour sur la table par les pays industrialisés permettront au mieux une baisse des rejets de CO2 de 14 % à 18 %. Même modestes, ces objectifs resteront lettre morte sans une très forte volonté politique. La France, par exemple, malgré un plan climat parmi les plus volontaristes, n'a pu que stabiliser ses émissions depuis 1990, sans parvenir à les réduire, comme vient de le révéler le commissariat général au développement durable.
Les pays émergents et en développement font d'un engagement plus ambitieux des pays industrialisés un préalable pour avancer vers un accord. Comment les en blâmer, alors qu'ils supportent l'essentiel des effets du réchauffement et que les pays du Nord leur demandent de ne pas suivre leur modèle de croissance énergivore ?
Un autre élément manque pour débloquer la situation : l'argent. Oubliant l'engagement pris à Copenhague, les pays industrialisés, tout à leur maîtrise des finances publiques, tardent à verser à ceux du Sud les 30 milliards de dollars promis d'ici à 2012 pour les aider à s'adapter aux effets du réchauffement - une somme censée atteindre 100 milliards de dollars par an d'ici à 2020 !
Il ne reste que trois mois avant la Conférence de Cancun. Trois mois pour remettre le climat au premier rang des priorités et éviter un nouveau Copenhague.


Ci-dessous, la liste des 10 messages les plus visités du blog Siècle bleu.
Alexis B Merci pour ce livre magnifique. Il est effectivement ce qu'il manque à l'écologie : un grand souffle d'espoir et d'optimisme. Il devient de plus en plus difficile de croire en l'Homme lorsqu'on voit de quoi nous sommes capables, et c'est plus qu'agréable de sentir que l'on n'est pas seul à penser que c'est possible.
Je suis jeune et enseignant, et je m'évertue à transmettre à la jeune génération cette idée que nous sommes héritiers d'un monde magnifique et que nous en sommes en même temps responsables. J'ai toujours eu la sensation de lutter contre des puissances incommensurables et c'est vraiment agréable et réconfortant de savoir que l'on est pas seul et que d'autres, comme toi, saisissent l'opportunité de fédérer le plus grand nombre autour de cet espoir.
Je suis tombé sur le livre complètement par hasard. Mais parfois le hasard fais bien les choses ! Et compte sur moi qu'un maximum de monde lise "Siècle Bleu" !
Merci encore.
Virginie H un ami a toi m'a offert ton livre que je viens de terminer...et que je viens de recommercer!!!!j'adore, j'adore .... un grand merci a vous deux...j'ai adoré m'évader avec Abel et Lucy...en plus d'avoir eu e plaisir de te lire,j'ai appris pleins de choses ,ton livre m'a tellement marqué qu'il m'a donné envie de m'intérrésser a l'espace et l'envirronnement....j'attend avec beaucoup d'impatience le tom 2,mais tu sais ,je rêve de voir un jour le siecle bleu sur les grands ércrans.il le mérite,et tout le monde est concerné...continu a écrire,a nous faire rêver ,et voyager dans l'espace.....si je t'avais en façe de moi,j'aurai des tonnes de questions a te poser!!!!!!encore un grand merci.....
Matthieu M J'ai "mangé" le premier en seulement deux jours, vivement la suite!
J'apprécie beaucoup le fait qu'il y ait des références, cela me permettra de combler mon temps jusqu'à la sortie du deuxième. ;)
Juste une question (amicalement critique) : pourquoi réprimer le capitalisme et profiter en même temps du système avec une trilogie?
Carole D il est trop formidable ce roman ! cela faisait un certain temps que je n'avais pas lu un tel livre. Je l'imagine adapté pour le ciné ou la TV :-) Qu'Abel revienne vite nous conter la suite car c'est si cruel de rester devant des pages blanches. Je me sens seule. Jean Pierre ? dessine nous la suite et vite ! :-)
Stéphane B Ton premier bouquin m'a fait le même effet que l'écoute du premier album de Supertramp, "Crime Of The century". Sans mauvais jeu de mot : la gifle ! (sûrement leur meilleur album) J'espère que tes autres livres seront du même acabit. Merci !
Ghislaine B j'ai découvert l'ouvrage grace à l'interview donnée sur radioNOVA. Je découvre avec un bonheur infini l'ampleur de cette commune et saine révolution; juriste, humaniste, je travaille chez VEolia.... à chacun sa place, modeste, humble,motivée!
Valere-Antony B Je viens de finir ce livre et, malgré une fin qui laisse sur sa faim (vivement la suite), je suis profondément confiant que ce livre ouvrira des milliers de consciences comme il l'a fait pour ma part. Dommage que je ne sois pas assez doué pour détourner l'argent sale des cartels et faire de la cryptographie car sinon je serais déjà en train de monter une Gaïa. J'ai déjà profondement changé mes habitudes de consomation mais ce livre m'insite vraiment à aller plus loin...Dommage en effet - comme le souligne d'ailleurs le livre - que toutes ces élans individuels ou collectif diffus ne puissent pas se canaliser autour de "quelque chose" qui fédèrerait et serait le déclencheur d'un "siècle bleu".
Merci pour cet éveil intelectuel que seul une poignée d'auteur savent encore nous apporter. Avec l'espoir qu'il deviendra un catalyseur d'idées au delà d'un roman!
Solveig L Ce roman est vraiment extra !
Je suis passionné d'astronomie, astrophyisique ... enfin tout ce qui touche à l'espace et aussi d'écologie, de la terre, des volcans, des phénomènes naturels .
Je l'ai trouvé dans une librairie en Bretagne, dans la section nouveauté, le résumé, la simplicité de la première de couverture et du titre sont tout les 3 accrocheurs .
Et tous le contenu du livre aussi :) .Avant je lisais principalement Bernard Werber parce que je ne connaissais pas d'autre écrivain qui traitais des sujet qui m'intéressais vraiment , voila j'ai trouvé ! Vivement le prochain tome !
J'ai fini siècle Bleu hier soir à 3h du matin emporté par l'action je n'ai pas vu l'heure passé ! :p
Ca ouvre vraiment les yeux sur la fragilité de notre terre, et ça donne vraiment envie de la sauver, j'éspère que beaucoup de gens liront ce livre, moi je vais en parler à tous mes amis et a ma famille !
Merci !!
Valérie K Félicitation, les personnages sont envoûtants, attachants ou détestables à souhait. Que du bonheur en ce début de période estivale étouffante.
Cyrielle T Merveilleux roman, ça donne trop envie de lire la suite. Ce sera dur d'attendre jusque 2011. :( Pas de doute, cela fait réfléchir et j'espère sincèrement que tous, après l'avoir lu, prendront conscience à quel point notre petite planète est fragile et qu'il faut la préserver. Bonne chance pour la suite!
Anthony C Bravo! J'ai fini le livre hier et je ne pense plus qu'a une chose: lire la suite...mais je dois patienter...vous nous faîte souffrir nous autres petits lecteurs!!!! Merci pour le moment passé et au plus vite!!!
Nérome J Excellent livre !!!! Vivement la suite!!!!! :D
Sébastien C Je souhaite longe vie et prospérité à un roman qui le mérite et attend la suite avec impatience. Les idées développées y sont claires et interessantes, et l'histoire est particulièrement prenante.
Saviez vous qu'un groupe d'activistes nommé GAIA existe vraiment?
GAIA serait l'acronyme de Global Action in the Interest of Animals. Il n'a certes pas l'ampleur et le panache du groupe fictif, mais il a le mérite d'exister! ^^
Carole D Excellent bouquin, je le recommande à tous les rêveurs...
Pour ma part ça m'a rappelé l'aventure Biosphère 2 qui m'avait beaucoup touchée à l'époque (j'avais 11 ans au démarrage du projet !!)
Nabil T je viens de finir votre livre acheter par hasard bien je suis vraiment surpris excellent roman même plus y a pas de mot assez fort pour le décrire attend avec impatience le tome 2 bonne continuation et un grand merci MR JPG !!!!!!! :-)
Hortense M Salut
J'ai fini ton livre il y a 15 jours environ, j'ai été scotchée du debut à la fin!
J'espère que tu t'actives bien pour la suite que j'attends avec impatience...
Bisous a bientôt
Julien D g hate de lire le tome 2
g adorer le 1 er
je me suis imaginer dans listoire ^^
Grégory L Bonjour, c'est en cherchant sur le net le 2ème tome que je vous ai trouvé sur Facebook. Et que ce j'apprends...il ne sort qu'en 2011...Horreur c'est trop loin :-) Bon bah je vais faire comme M Dubart, je vais aller sur votre blog pour patienter. Encore merci pour cette lecture.
Thierry G Super bouquin, des images pleins la tête, je l'ai dévoré. En dehors de l'approche écolo, de vraies valeurs se dégagent de ce bouquin, des valeurs universelles que chacun a en lui, vivement le tome 2 !!!
Jean Marie D excellent !!!!!! je vais vite le conseiller à quelques amis qui sont écolo comme moi .la suite pour quand ????????
Michel G Un roman superbe. Je n'avais pas lu avec autant d'ardeur depuis millénium. Je vais offrir un exemplaire de ce roman à la bibli de Perros-Guirec avec les recommandations qui s'imposent.
Sylvain R Bravo ... j'aime cette mentalité dérangeante .... j'ai passé un super moment à vous lir j'étais en plus en vacance et je n'ai fait que dévorer les pages avec une petite amertume car je n'ai pas la suite :-) honnetement moi qui a déja connu une expérience chamanique j'ai été transcendé par ce livre vivement la suite
David C J’ai acheté ce livre tous d’abord pour sa couverture qui étais l’illustration parfaite de mon fond d’écran
une photo prise par la sonde ROSETTA en 2007. Et j’ai pris un réel plaisir à lire ce livre. j’attend la suite avec impatience
Karen C un tres bon polar écologique que j'attendais depuis longtemps. MERCI.
Antoine W Excellent livre ! Un plaisir rare !
Arnaud M Siècle bleu m'a accompagné lors d'un voyage au Maroc. d'une part il m'a réconcilié avec la lecture, et m'a vraiment passionné. ce livre Choisi au hasard est une révélation sur le monde qui nous entoure et m'a appris ce que veux dire le mot "terrien". Alors un grand merci à Jean-Pierre Goux
Mélanie M vivement ce week end de 4 jours que je puisse enfin me plonger dedans sans avoir à m'arrêter...
Emeline S Fini Siècle Bleu ! C'est fabuleux ce que tu fais Monsieur l'Enchanteur Jean-Pierre, continue STP...
Thomas V fini de le lire vraiment bravo votre livre est super !! l'histoire ma passionné et j'ai lue par la suite tout les article sur biosphère 2. le rapprochement avec les chamane et le spiritisme est excellent. livre qui fait réfléchir j'adore
impatient de connaitre la suite
bon courage
Cecile G Voila je l'es terminer, j'attend maintenant la suite
Tanguy F J'ai terminé le tome 1. Bon alors, il arrive quand le tome 2 ?